Qui est derrière Polyceum.
Je m'appelle Sébastien. J'ai 38 ans. Je vis à Nice depuis 2019, après avoir suivi ma femme pour son travail.
Avant Polyceum, j'ai été militaire pendant cinq ans. J'ai servi au Liban et en Afghanistan. À ma sortie, j'ai fait une formation en plomberie — sans vraiment savoir ce que je voulais faire de ma vie. Je me suis laissé porter, pendant des années, jusqu'à cet instant précis : Polyceum.
Je suis passionné d'intelligence artificielle depuis la sortie de ChatGPT. Autodidacte. J'ai passé des centaines d'heures à explorer, tester, comprendre.
Pendant longtemps, je cherchais l'idée géniale — celle qui n'était pas encore inventée. Sans succès. Puis un jour j'ai compris : il ne fallait pas chercher une idée à l'extérieur. Il fallait trouver une idée qui vienne du plus profond de moi. Une idée qui m'anime vraiment.
Et ce qui m'anime, depuis toujours, c'est devenir un expert dans plein de domaines différents. J'ai toujours exploré. Lu. Fouillé. Mais la vérité, c'est que pour devenir expert d'un sujet, il faut mille heures dessus — pas une heure sur mille sujets.
Polyceum est né de cette intuition. Construire une équipe d'agents qui, eux, peuvent y passer ces mille heures sur chaque domaine. Pour rendre l'expertise accessible à tous.
Polyceum est le premier projet où j'ai envie d'aller le plus loin possible. Je ne sais pas où ça ira. Mais je vais y mettre la meilleure énergie possible, pendant des années.
Je suis français. Je construis en Europe. Je ne veux pas être une énième copie d'un modèle venu de l'autre côté de l'Atlantique.
Qui sait — peut-être qu'un jour, c'est Polyceum qui traversera l'Atlantique.